C’est comme ça qu’il faut faire

 

trust your desires

Il y a deux ans, Arthur s’était posé beaucoup de questions et il avait appris, doucement, avec méthode, comment il fallait faire dans certaines situations (plus de détails ici).

Il n’a pas eu beaucoup de pratique depuis, faute de sujets avec lesquels expérimenter, mais l’occasion d’apprendre des choses nouvelles se présente à nouveau.

 

Bon, Arthur, cette fois-ci, il va falloir y arriver, tu es prêt, tu es reposé, tu t’es bien nourri, tu as l’énergie nécessaire, tu t’es bien lavé les mains, tu t’es même scrupuleusement brossé les cheveux – c’est important, un cheveu ou un poil au mauvais endroit peut tout foutre en l’air. Tu t’es bien appliqué, tu as fait attention aux détails, ta tenue est parfaite, tu n’as pas oublié de remplacer les lunettes avec les lentilles pour mieux voir, tu as regagné un peu de confiance en toi, c’est bon, tu peux y aller, tu es prêt, vas-y !

Mais nooon, ne te presse pas, doucement avec la fermeture, tu ne veux pas aller trop vite et perdre tout intérêt par la suite. Tu es enthousiaste, c’est bien, mais il faut aussi penser aux imprévus. Il faut ouvrir délicatement, en faisant bien attention, il faut savoir caresser les choses dans la vie, l’essentiel c’est que tout le monde y prenne du plaisir et que tout le monde soit satisfait et rassasié à la fin.

Voilà, doucement comme ça, c’est bien. Tu commences à piger le truc, il faut maintenant ajouter un peu de fermeté, un peu de rythme, prendre la bonne position déjà, attention à tes jambes, concentre-toi sur les mains et leur mouvement, c’est le plus important.

Mais nooon, pas si vite que ça, tu vas transpirer comme un bœuf, tu vas en mettre partout, de ta sueur, ça va sentir mauvais, c’est pas bon ça ! Il faut y aller doucement, comme au début, savoir apprécier ce que tu vois, ce que tu sens, ce que tout touches. Regarde devant toi, comme c’est blanc, réjouis-toi du pouvoir que tu as sur cette matière qui, flasque et indifférente au début, prend forme à la caresse de tes mains, de tes doigts. Regarde comme ça devient rond, comme ça tremble de plaisir, comme ça n’attend que toi pour lui donner forme.

Voilà, là c’est mieux, il faut savoir se maîtriser et opérer un mouvement continu de va-et-vient, il ne faut pas hésiter à toucher à tout, rythme et patience, ce sont les maîtres mots.

Ah, c’est bien, vas-y, c’est parfait, vas-y, c’est comme ça qu’il faut faire Arthur, c’est comme ça qu’il faut pétrir le pain.

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